Un récent sondage réalisé par Ifop pour la plateforme Cision a mis en lumière les failles des Français dans leur capacité à déceler la désinformation. Un quizz intitulé "Des fausses informations aux vraies" a été appliqué à un échantillon de 2 000 individus représentatifs de la population. Les résultats sont frappants : pas moins de 89 % des participants n'ont pas atteint la moyenne.
Les questions, d'une vingtaine, ciblaient les mécanismes de désinformation et les techniques de détection de contenus fallacieux. "Avec une moyenne lamentable de 5,4/20, il est clair que nous sommes tous susceptibles d'être influencés par ce fléau", a commenté le sondage publié le 18 mars dernier.
Ce qui ressort de l'étude, c'est la difficulté des sondés à reconnaître des visages générés par l'intelligence artificielle ; seulement 3 % ont pu effectuer cette distinction. Les visages flous, typiques des créations IA, ont joué un rôle prépondérant. Cependant, la majorité, soit 70 %, sait que les réseaux sociaux favorisent des contenus générant des réactions plutôt que ceux qui sont vérifiés.
Les jeunes générations semblent mieux armées contre la désinformation. Ainsi, les 18-24 ans ont obtenu une note moyenne de 7/20, alors que ceux âgés de 65 ans et plus n'atteignent que 5/20. D'autre part, le niveau d'éducation influence également les résultats, les diplômés ayant tendance à mieux réussir le test.
Une autre découverte notable est le lien entre les opinions politiques et la capacité à repérer les fake news. Les sympathisants écologistes enregistrent une moyenne de 8/20, alors que ceux de La France insoumise et des Républicains se contentent de 6. Ceux du Parti socialiste et de Renaissance oscillent autour de 5, tandis que les partisans du Rassemblement national plafonnent à 4/20.
Aude Favre, présidente de l'association journaliste Fake Off, a partagé son inquiétude lors de son intervention dans l'émission ICI Paris-Île-de-France. Elle critique les algorithmes des réseaux sociaux qui privilégient les contenus visant à capter l'attention des utilisateurs plutôt qu'à les informer de manière responsable. "Ces systèmes favorisent la consommation au détriment de l'élément informatif", a-t-elle déclaré.
Cette étude Ifop pour Cision a été réalisée par questionnaire en ligne du 6 au 9 février 2026, auprès d'un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
Les questions, d'une vingtaine, ciblaient les mécanismes de désinformation et les techniques de détection de contenus fallacieux. "Avec une moyenne lamentable de 5,4/20, il est clair que nous sommes tous susceptibles d'être influencés par ce fléau", a commenté le sondage publié le 18 mars dernier.
Ce qui ressort de l'étude, c'est la difficulté des sondés à reconnaître des visages générés par l'intelligence artificielle ; seulement 3 % ont pu effectuer cette distinction. Les visages flous, typiques des créations IA, ont joué un rôle prépondérant. Cependant, la majorité, soit 70 %, sait que les réseaux sociaux favorisent des contenus générant des réactions plutôt que ceux qui sont vérifiés.
Les jeunes générations semblent mieux armées contre la désinformation. Ainsi, les 18-24 ans ont obtenu une note moyenne de 7/20, alors que ceux âgés de 65 ans et plus n'atteignent que 5/20. D'autre part, le niveau d'éducation influence également les résultats, les diplômés ayant tendance à mieux réussir le test.
Une autre découverte notable est le lien entre les opinions politiques et la capacité à repérer les fake news. Les sympathisants écologistes enregistrent une moyenne de 8/20, alors que ceux de La France insoumise et des Républicains se contentent de 6. Ceux du Parti socialiste et de Renaissance oscillent autour de 5, tandis que les partisans du Rassemblement national plafonnent à 4/20.
Aude Favre, présidente de l'association journaliste Fake Off, a partagé son inquiétude lors de son intervention dans l'émission ICI Paris-Île-de-France. Elle critique les algorithmes des réseaux sociaux qui privilégient les contenus visant à capter l'attention des utilisateurs plutôt qu'à les informer de manière responsable. "Ces systèmes favorisent la consommation au détriment de l'élément informatif", a-t-elle déclaré.
Cette étude Ifop pour Cision a été réalisée par questionnaire en ligne du 6 au 9 février 2026, auprès d'un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.







