Ce premier rendez-vous nous transporte dans le département d'électromagnétisme et de radar de l'ONERA, où Xavier Baumann étudie la propagation des ondes radio à haute fréquence, utilisant l'ionosphère pour optimiser les communications longues distances. Cette approche novatrice pourrait révolutionner notre manière d'interagir dans des situations critiques, comme l'observation du climat ou les urgences sanitaires.
« Pendant mes études, les mathématiques m'attiraient, mais j'ai découvert l'informatique et j'ai développé un système capable d'analyser les bugs dans les programmes de contrôle des drones » - Chrystel Seguin
À l'ONERA, l'expertise des chercheurs se concentre également sur les drones : leur fonctionnement, la sécurité de leurs systèmes, et les innovations pour optimiser leurs performances. Chrystel Seguin, ingénieure de recherche, souligne l'importance de son travail dans le développement de nouvelles solutions pour la gestion des données de vol.
« Nous simulons dans un accélérateur de particules les effets de l’environnement spatial sur les satellites » - Laurent Artola
Les chercheurs étudient également les défis auxquels sont confrontés les satellites. Ces équipements, lancés depuis Toulouse, doivent résister à un environnement hostile, comprenant des poussières abrasives et des rayonnements solaires. Grâce à des équipements avancés d'accélération de particules, Laurent Artola évalue les impacts de ces conditions extrêmes sur les matériaux utilisés.
« Nous explorons la possibilité de concevoir des ailes d'avion plus fines pour réduire la consommation » - Sébastien Defoort
A l’ONERA, l'accent est mis sur la décarbonation de l’aviation. Sébastien Defoort et son équipe mettent en place des recherches pour concevoir des avions plus efficaces, réduisant ainsi leur empreinte carbone tout en étudiant de nouvelles sources d'énergie. Ce travail pourrait avoir des retombées significatives pour l'industrie aéronautique et l'environnement.
Et au fait, que cache cette énorme sphère au bord de la route ?
Pour ceux qui se posent des questions, cette structure mystérieuse était un réservoir de vide d'air, utilisé pour la dépressurisation de l’installation de soufflerie, sans avoir jamais eu d’usage opérationnel. L’ONERA continue de vibrer au rythme de la recherche et des découvertes qui dessinent le futur de l'aéronautique. Chaque jour, ses chercheurs mettent en avant des innovations qui pourraient transformer notre quotidien.







