Braden Éric Peters, connu sous le nom de Clavicular, est un influenceur âgé de 20 ans qui prône des méthodes de « looksmaxxing », optimisant l'apparence physique dans le but d'attirer des femmes, d'acquérir du pouvoir et de gagner de l'argent. Sa technique la plus controversée ? Le « bonesmashing », qui consiste à se frapper le visage avec un marteau. Cette agenda douteuse a fait de lui une figure emblématique du streaming aux États-Unis mais, lors de son récent séjour à Paris, il a rencontré une réaction peu engageante.
Pour la Fête de la Musique et la Fashion Week, Clavicular espérait conquérir les cœurs parisiens, mais a plutôt récolté des moqueries. Les Parisiens et Parisiennes, au lieu de l'accueillir avec admiration, ont décidé de le tourner en dérision. Des témoignages sur les réseaux sociaux relatent des refus amusés face à ses avances impertinentes. « Chaque fois que je passe devant une fille sans signe d’intérêt, je me dis que c'est une farce », a-t-il déclaré, affichant une frustration évidente.
Son approche jugée peu respectueuse n’a pas été bien accueillie, et il a même été la cible de gestes obscènes. Les réseaux sociaux se sont enflammés, le qualifiant de risée après ses tentatives infructueuses de drague. "Les femmes de Paris sont super classes et respectueuses", a-t-il affirmé, tentant de sauver la face.
Leçon d’humilité
Ses mésaventures à Paris ont révélé une nouvelle facette de sa personnalité, transformant ses ambitions en véritable leçon d’humilité. Les jeunes femmes, confrontées à son attitude hautaine et à sa façon peu engageante de faire des avances, ont fait preuve d’une indifférence marquée. "Elles doivent être lesbiennes" est l'une de ses réflexions amères après avoir essuyé des refus.
Malgré une certaine notoriété, c'est son statut sur les réseaux sociaux qui en a pris un coup. Sur les plateformes, les commentaires acerbes n'ont pas tardé à fuser : "Qu'est-ce que c'est que ce désastre ?" et "On n'a pas besoin de ce genre d'attitude ici" étaient fréquents parmi les réactions des internautes.
En conclusion, ses prétentions et ses justifications n’ont fait que nourrir le ridicule, concluant son voyage sur une note amère : "Les filles aux États-Unis sont beaucoup plus attirantes... " a-t-il posté sur X, jouant la carte du dédain en affirmant que les gènes européens avaient été altérés par l’histoire. Dommage pour lui que les Parisiennes n'ont pas laissé le temps de débattre de sa théorie.







