Des frappes meurtrières ont été signalées en Ukraine, causant la mort de deux personnes, tandis que des attaques ukrainiennes ont également touché le territoire russe, tuant une femme et un enfant. Un responsable ukrainien a annoncé que l'oléoduc Droujba, essentiel pour l'approvisionnement en pétrole vers la Hongrie, serait de nouveau opérationnel.
Quatre pertes dues aux frappes : un contexte alarmant
Le conflit s'intensifie avec des frappes russes qui ont coûté la vie à deux Ukrainiens, selon les sources locales. Le chef de l'administration régionale de Zaporijjia a rapporté qu'un homme avait été tué et qu'une autre personne avait été blessée dans une attaque visant une infrastructure de transport. Dans le district de Kharkiv, un civil de 66 ans a été tué et un autre âgé de 69 ans a été blessé dans une attaque de drone sur une voiture.
En Russie, l'attaque d'un drone ukrainien a également eu un coût humain tragique. Le gouverneur de la région de Samara a annoncé que deux personnes, dont un enfant, avaient perdu la vie. « Ils ont été extraits des décombres », a-t-il déclaré, dénonçant un « crime inhumain contre la population civile ».
L'oléoduc Droujba va reprendre le transport du brut vers la Hongrie
Un haut responsable ukrainien a indiqué que l'oléoduc Droujba, qui fournit du pétrole à la Hongrie et à la Slovaquie, devrait reprendre son activité « d'ici quelques heures ». Cette reprise semble marquer la fin d'un conflit entre Kiev et Budapest, ouvrant la voie à une normalisation des relations.
La demande de reprise émanerait de MOL, la société pétrolière hongroise, et se couplerait à l'espoir de l'Ukraine de débloquer un prêt de l'Union européenne de 90 milliards d'euros, vital pour son économie. Le Droujba était à l'arrêt depuis sa mise hors service suite à des dommages causés par une frappe russe en janvier dernier.
Ce contexte montre à quel point la guerre en Ukraine impacte non seulement les vies humaines, mais également les flux économiques cruciaux entre les nations. Alors que les pertes humaines continuent de s'accumuler, l'espoir d'un règlement pacifique semble encore loin.







