Avant de remplir votre panier pour le barbecue, prêter une attention particulière aux merguez disponibles dans les rayons. D'après les révélations de 60 millions de consommateurs, une marque de merguez dépasse largement le seuil autorisé de collagène, remettant en cause la qualité de la viande proposée.
Chaque été, les merguez sont omniprésentes lors des grillades, ajoutant une touche épicée à nos plats estivaux. Qu'il s'agisse de les déguster avec de la semoule, des légumes ou dans des salades, elles font partie intégrante de nos repas ensoleillés. Dans son enquête récente, le magazine 60 millions de consommateurs a analysé 12 marques de merguez et a décelé que l’une d'elles contient une quantité anormalement élevée de collagène, ce qui influence sa qualité. Nous vous en disons plus !
Des analyses rigoureuses dévoilent la vérité
Pour son étude, 60 millions de consommateurs n'a pas simplement analysé les étiquettes des produits. Les merguez ont subi des analyses en laboratoire afin d'examiner des critères de qualité physico-chimiques, tels que l'humidité et le rapport entre collagène et protéines. Étonnamment, une des marques étudiées révèle "une quantité excessive de collagène". Les résultats montrent que ce taux atteint près de 30 %, dépassant ainsi le plafond légal de 25 % fixé par le code de la charcuterie. Une forte présence de collagène peut diminuer la qualité de la viande, la rendant plus dure et moins agréable à la consommation. "Le collagène est une protéine qui indique souvent une qualité inférieure; plus sa proportion est élevée, plus la viande devient difficile à mâcher", précise le magazine.
La marque concernée : Socopa
Selon les analyses de 60 millions de consommateurs, les merguez étant qualifiées de "fortes à la marocaine" de Socopa se distinguent non seulement par leur excès de collagène, mais aussi par une texture plus dure que la moyenne. Cette qualité décevante complique leur découpe et leur goût en bouche.
Outre l'excès de collagène, ces merguez portent également un surcroît d'additifs, de matières grasses, d'acides gras saturés et un faible taux de protéines, recevant ainsi une note alarmante de 6,5/20, la plus mauvaise de l'échantillon étudié.







