Invité du Grand Jury, diffusé sur RTL, Public Sénat, Le Figaro et M6, le 29 mars, Dominique de Villepin souligne un "déficit de crédibilité des figures du bloc central" alors que se profile l'élection présidentielle de 2027.
Lors de cette émission, il n'hésite pas à déclarer que le "macronisme est mort". Dans un précédent discours, il a esquissé son projet pour la France, se positionnant comme héritier des figures historiques telles que le général de Gaulle et Jacques Chirac, sans toutefois annoncer officiellement sa candidature pour 2027. Il a vivement critiqué la faiblesse des représentants du bloc central en face de la montée fulgurante du Rassemblement national.
"Il est très probable que le Rassemblement national remporte l'élection présidentielle", a déclaré Villepin sur le plateau du Grand Jury. Il a exprimé ses inquiétudes quant à la fragmentation des partis politiques, chacun présentant son propre candidat, sans que les sondages parviennent à anticiper la dynamique de la campagne présidentielle.
Le macronisme "mort faute de bilan"
Dominique de Villepin a précisé son souhait de "contribuer à un rassemblement nécessaire pour porter les enjeux importants". Il a également souligné que "le défi des mois prochains" sera de voir si certaines personnalités parviendront à transformer la lutte partisanes en une bataille pour l'intérêt général.
Pour lui, la mort du macronisme s'explique d'abord par un "manque de bilan". Ce constat de défaut s'étend jusqu'à Bruno Retailleau. Villepin estime ainsi qu'aucun "successeur du chef de l'État ne pourra se faire élire". Selon Le Parisien, ces réflexions révèlent un tournant majeur pour la scène politique française à l'approche de 2027.







