Lors d'une intervention au Sénat le 25 mars 2026, Claude Malhuret, représentant de l'Allier, a de nouveau captivé l'attention des Américains avec une critique cinglante de Donald Trump et de son administration. Ses propos flamboyants, amplifiés par les réseaux sociaux, ont rapidement franchi l'Atlantique.
« Je comparais déjà Washington à la cour de Néron, maintenant j'affirme que c'est la cour des miracles », a lancé le sénateur, ravivant une métaphore qui avait déjà fait le tour des médias en 2025. Il a décrit Trump comme un « fou dangereux » et a qualifié sa présidence de chaotique.
Utilisant une métaphore frappante, Malhuret a déclaré : « Quand un clown s’installe dans un palais, il ne devient pas roi, c’est le palais qui devient un cirque. » Cette citation s'est répandue sur internet, traduite en anglais et partagée largement via les réseaux sociaux.
Une critique virale
Aux États-Unis, sa charge a été reprise par la très suivie page Facebook Occupy Democrats, qui a relayé des extraits de son discours en affirmant que le sénateur français avait « incendié Trump » avec ses commentaires percutants. Ils ont souligné des phrases mémorables telles que : « Chaque fois que l’affaire Epstein refait surface, des bombes explosent quelque part dans le monde pour créer une diversion » et « Bombarder davantage pour gagner davantage ».
Malhuret a également critiqué certains membres de l'administration américaine, qualifiant le ministre de la Santé de « antivaccin, ancien héroïnomane » et le ministre des Armées de « télévangéliste alcoolique ». Ces formules incisives, très partagées, témoignent d'une réputation déjà établie pour le sénateur, qui est désormais scruté de près par un public américain avide de ses réflexions critiques sur l'ancien président.
Ce succès émergent de Claude Malhuret repose non seulement sur la pertinence de ses analyses, mais aussi sur son style direct, inspiré des grandes figures politiques anglo-saxonnes. C'est un ton inhabituel pour le paysage politique français, qui semble résonner particulièrement bien avec le public américain, avide d'une perspective extérieure sur la présidence Trump.







