Cette décision, attendue après des débats animés, a été rendue publique dans un communiqué de Berrué. Lors d'un débat diffusé sur les ondes d’ICI Roussillon, il avait implicitement critiqué la position d'Aude Vivès, lui reprochant son refus de fusionner les listes pour renforcer la voix de la gauche. Dans son communiqué, Berrué a révélé : "Il n’y aura pas de liste commune de la gauche pour laquelle voter dimanche 22 mars... En cohérence avec notre collectif, nous choisissons de ne pas maintenir notre candidature."
Il a également fait état de son sentiment d'amertume face à cette situation complexifiée, précisant que "le bilan de cette séquence en eaux vives devra être fait."
Ce revirement ne manquera pas d'influer sur l'électorat de Prades, où des enjeux et des sentiments variés se mêlent à une dynamique politique déjà bien instable. Aux dernières nouvelles, le combat se resserre donc autour de Vivès et Audier-Soria, offrant ainsi un cadre électoral passionnant et imprévisible.
La conclusion de cette série d'événements sera à suivre de près, lorsqu'un des deux candidats se hissera pour représenter les intérêts des Pradéens, dans un climat électoral déjà volatile.







