L'eurodéputée LFI, Rima Hassan, a été placée en garde à vue le jeudi 2 avril pour apologie du terrorisme. Lors de son interpellation, les enquêteurs ont découvert de la drogue de synthèse dans son sac, un fait rapporté par Le Parisien.
D'après les premières informations, quelques grammes de cette substance ont été retrouvés dans le sac qu'elle détenait pour sa convocation. Les enquêteurs n'ont pas encore précisé la nature exacte de la drogue, bien que, selon Le Figaro, il s'agisse d'une faible quantité.
Ce scandale découle d'un tweet controversé publié le 26 mars, désormais supprimé, où elle évoquait Kōzō Okamoto, un ancien membre de l'Armée rouge japonaise, impliqué dans la prise d'otages à l'aéroport international Ben-Gourion en 1972. Matthias Renault, député du Rassemblement National, a signalé les propos de Rima Hassan au parquet, louant ainsi son engagement contre ce qu'il considère comme de l'apologie du terrorisme.
"Je saisis la Procureure de la République pour apologie du terrorisme. Il ne faut plus laisser passer." — Matthias Renault sur X
Une élue régulièrement épinglée
Ce n'est pas la première fois que l'éurodéputée fait face à des accusations similaires. En décembre 2024, l'Observatoire juif de France a déposé une plainte suite à un message où elle saluait "la résistance armée palestinienne", comme l'indique Le Parisien.
Rima Hassan n'en est pas à son coup d'essai en matière de controverse. Le 4 mars, elle a été convoquée au tribunal correctionnel de Strasbourg pour injure publique visant une élue socialiste après une querelle sur les réseaux sociaux. En novembre 2024, l'université de Strasbourg avait refusé d'accueillir une conférence sur la Palestine qu'elle souhaitait animer, ce qui l'avait poussée à qualifier son interlocutrice d'"islamophobe assumée" et de membre de "la gauche coloniale".







