Philippe Galzin, agriculteur de 72 ans, a vu sa passion pour le football l'emmener aux quatre coins du monde. De l’Allemagne en 1974 jusqu’à Qatar en 2022, il a assisté à 13 finales de Coupe du monde, mais cette année, une ombre plane sur son rêve.
En tant qu'invité de RTL, il partage ses souvenirs : "Ma première finale ? C’était en Allemagne, en 1974. Ensuite, en 1978, j'ai traversé l'Argentine pendant sept mois pour voir le Mondial. Et la liste ne s’arrête pas là : Espagne en 1982, Mexique en 1986, États-Unis en 1994, France en 1998, puis la Corée du Sud et le Japon en 2002, l’Allemagne en 2006, l’Afrique du Sud en 2010, le Brésil en 2014, la Russie en 2018, et enfin le Qatar en 2022."
En ce qui concerne la compétition actuelle qui se déroule aux États-Unis, Philippe fait face à une rare difficulté : il ne possède pas encore de billets pour la finale. "J'ai déjà mes deux places pour les demi-finales, mais je cherche désespérément des billets pour la finale," explique-t-il avec une pointe d'inquiétude.
Un amour du football né d'une passion précoce
Cette passion lui est venur peu à peu, malgré une famille qui voyait le football d'un œil sceptique : "On disait que c'était un sport de cons", raconte-t-il en riant. Mais très tôt, il a commencé à jouer et à s'intéresser au foot à travers son cousin, Jean-Jacques Bourdin, qui l'emmenait voir Nîmes Olympique. "Tout a vraiment démarré de là", confie-t-il.
Dans un contexte où les prix des billets pour les grandes compétitions flambent, Philippe conserve espoir. Des experts de l'industrie estiment que l’engouement pour le football a contribué à cette augmentation des tarifs : "Le marché a explosé ces dernières années, surtout avec la popularité croissante du football aux États-Unis", souligne un analyste de SportBusiness.
Alors que le Mondial continue, la quête de Philippe Galzin pour s'assurer une place à la finale devient son nouveau défi, un défi qu'il aborde avec la même détermination qui l’a accompagné sur des dizaines d'années de passion footballistique.







