La période des impôts locaux est de retour et pour de nombreux propriétaires, cela se traduit par des augmentations significatives de la taxe foncière. Cet article examine où ces augmentations sont les plus marquées et ce qui les explique.
Les raisons de l'augmentation de la taxe foncière
La taxe foncière 2023 suscite de vives réactions, avec une hausse moyenne imposée par l'État de 7,1%, conséquence de l'ajustement des valeurs cadastrales aux taux d'inflation. Certaines municipalités, cependant, ont choisi d'appliquer des augmentations encore plus importantes, atteignant jusqu'à 52% à Paris.
Ces disparités peuvent être considérables : en effet, près d'une ville sur cinq de plus de 40 000 habitants a décidé d'augmenter sa taxe foncière cette année.
Dates limites de paiement et modalités
Pour les foyers non mensualisés, la date limite de paiement est fixée au 16 octobre 2023, tandis que ceux qui paient par internet ont jusqu'au 21 octobre. Penser à vérifier les modalités de paiement est essentiel pour éviter des pénalités.
Départements aux taxes foncières les plus élevées
Les inégalités territoriales en matière de taxe foncière sont frappantes. Alors que l'État a décidé d'une hausse uniforme, chaque collectivité peut ajouter sa propre majoration, ce qui crée de grandes disparités. Voici un aperçu des départements avec les montants moyens de la taxe foncière pour 2022 (les chiffres 2023 sont encore attendus) :
- Yvelines : 1 294,33 €
- Seine-et-Marne : 1 141,57 €
- Seine-Saint-Denis : 1 213,53 €
À l'inverse, certains départements se démarquent par des montants plus faibles :
- Creuse : 579,88 €
- Lozère : 657,89 €
- Indre : 565,17 €
Si vous souhaitez en savoir plus sur la situation de votre commune ou sur d'éventuelles exonérations, vous pouvez consulter le site des impôts locaux en ligne.







