Savez-vous distinguer une chenille processionnaire ? Ces insectes nuisibles, dont les poils urticants peuvent engendrer des réactions sévères, sont de retour avec l'arrivée des beaux jours. Bien que ces chenilles se métamorphosent en papillons adultes, leurs larves représentent un danger pour les humains et les animaux domestiques.
Actuellement, les chenilles processionnaires ont été observées dans plusieurs départements français, notamment l'Allier, l'Aveyron, l'Hérault et l'Ariège. Les effets de leur contact, allant de démangeaisons douloureuses à des symptômes plus graves comme des vomissements et des réactions anaphylactiques, incitent à la prudence.
Comment reconnaître une chenille processionnaire ? Les indices à ne pas négliger
En France, on rencontre principalement deux espèces de chenilles processionnaires : la chenille processionnaire des pins et la chenille processionnaire des chênes. La première, mesurant jusqu'à 4 cm, est brunâtre avec des taches rougeâtres, tandis que la seconde, légèrement plus grande, arbore un corps gris-brun parsemé de taches jaunâtres. Les deux se déplacent en procession, de janvier à mai pour les pins et d'avril à juillet pour les chênes.
Attention : D'autres chenilles, comme le bombyx cul-brun et la lithosie quadrille, présentent également des poils urticants et sont parfois rencontrées dans le sud.
Que faire si des chenilles processionnaires sont dans votre jardin ?
Il est impératif de rester à distance des chenilles processionnaires. Établissez une zone de sécurité autour de leur lieu de passage pour protéger vos animaux et vos enfants. Évitez également de laisser du linge sécher à l'extérieur.
Laissez les chenilles s'enterrer naturellement dans un sol humide pour réduire le risque d'exposition à leurs poils. En cas de besoin, n'hésitez pas à contacter votre mairie ; certaines d'entre elles s'engagent à éliminer les nids de chenilles processionnaires.
Sources :
- Observatoire des chenilles processionnaires
- Service public de Wallonie







