La retraite progressive séduit de plus en plus de salariés, offrant une flexibilité inédite. Depuis 2018, ce dispositif est accessible aux travailleurs à temps partiel pour différents employeurs.
Pour en bénéficier, il faut :
- Avoir 60 ans ou plus (pour ceux nés après 1955).
- Justifier d’au moins 150 trimestres validés, que ce soit dans le régime général ou d’autres régimes obligatoires.
- Avant 2018, les salariés devaient se limiter à une seule activité à temps partiel, comprise entre 40 % et 80 % de temps plein.
Du neuf en mieux !
Depuis le 1er janvier 2018, il est désormais possible de cumuler plusieurs emplois à temps partiel, tant que le total des heures travaillées reste entre 40 % et 80 % d'un temps plein. Cette évolution est particulièrement bénéfique pour les aides à domicile et les assistantes maternelles, souvent employées par plusieurs particuliers.
Quelle retraite pour les bénéficiaires ?
Les nouveaux pensionnés percevront une fraction de leur retraite calculée sur la base de leur temps de travail. Par exemple, un employé travaillant à 50 % percevra 50 % de sa pension. De plus, le maintien d'une activité à temps partiel permet de continuer à accumuler des droits supplémentaires pour la retraite future (aussi bien pour la base que pour le complémentaire). Ce montant sera recalculé lorsque la personne choisira de cesser son activité et de demander sa retraite complète.
Pour faire le point sur votre éligibilité à la retraite progressive et savoir quelles pièces justificatives fournir, contactez votre Caisse de retraite. D'autres sujets à découvrir : les avantages de la retraite progressive et les solutions pour aménager votre temps de travail en fin de carrière.







